| Lucien Brenot : "L'argent de "Rebs", je n'en ai rien à foutre." ( Le Monde" du 21-02-2008 ) |
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| Écrit par Un nouvel Elan pour Chevigny | ||||||||||
| Dimanche, 02 Mars 2008 20:06 | ||||||||||
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Le maire sortant a refusé 330.000 € attribués par le Grand Dijon pour la réalisation du Dojo (20 % de la coût initial). C'est plus de 2 fois la subvention annuelle de l'ASC. Il a refusé de demander 20 % du coût final du dojo (environ 800.000 €), alors que le premier adjoint chargé des finances lui a assuré, en conseil municipal, avoir obtenu l'accord de principe du Grand Dijon pour cette subvention. C'est plus de 5 fois la subvention annuelle de l'ASC. L'explication de cette attitude inédite nous est donnée par le journal "Le Monde" daté du 21 février 2008 (cliquer ici), dans lequel le Maire sortant déclare brutalement : "L'argent de "Rebs", je n'en ai rien à foutre". (Si l'article n'est plus disponible en ligne, vous en trouverez une copie en cliquant ici. Pour des raisons légales, on ne peut mettre en ligne intégralement un article; on ne peut en citer qu'une partie).
Mais qu'est-ce qui a pu provoquer une telle réaction épidermique? Le jugement porté par François Rebsamen, maire de Dijon et président de l'agglomération, qui résume ainsi la politique d'urbanisation menée par M. Brenot : "Il consomme de l'espace sans aucun souci écolo et il refuse toute démarche d'ensemble." Après cette déclaration au journal "Le Monde",
Citons encore le quotidien national : "Sa politique se résume en un slogan qu'il répète souvent : "Rester libre." La formule a une conséquence pratique : monsieur le maire n'assiste jamais aux réunions de la communauté d'agglomération et mène sa politique urbaine, foncière et économique, le plus loin possible des contraintes et des projets du Grand Dijon." Une liberté qui nous coûte cher en subventions !
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